En honneur de Catherine MacLean, Nelligan O’Brien Payne s.r.l. publie les faits saillants de ses nombreux accomplissements en tant que professionnelle du droit.

Catherine Helen MacLean

Catherine Helen MacLean

Catherine MacLean a commencé sa merveilleuse carrière juridique en 1977, lorsqu’elle a été embauchée comme avocate afin d’assister le fondateur du cabinet, John Nelligan.

Catherine est rapidement devenue une des avocates principales du droit du travail du Canada ayant une spécialisation dans le domaine complexe du droit du service public fédéral. Elle s’est montré plusieurs fois devant la Cour Suprême du Canada, les cours supérieures ainsi que d’autres tribunaux administratifs, et ce pour des syndicats tout comme des employés dans des causes où elle a fixé des précédents.

En 1982, Catherine a représenté les contrôleurs de la circulation aérienne du Canada dans une bataille juridique controversée sur leur droit de grève.

En 1986, Catherine a convaincu la cour d’appel fédérale que les augmentations de salaire exigées par la loi de 5 et 6 % s’appliquaient non seulement aux salaires, mais à certaines indemnités aussi. Cette victoire valait environ 50 millions de dollars de salaire pour les fonctionnaires concernés.

Dans un cas important en 1990, Catherine a représenté l’Institut professionnel de la fonction publique du Canada (IPFPC) à la Cour Suprême du Canada afin de savoir si la Charte des droits protégeait le droit de négocier collectivement. De plus, toujours représentant l’IPFPC, elle se retrouve devant le plus grand cas d’égalité salariale plaidé au Canada. Ses efforts tenaces ont dès lors conduit un règlement très opportun pour ses clients.

En 1996, Catherine a plaidé avec succès que le Conseil du trésor ne pouvait pas discriminer un homme homosexuel en lui refusant un congé de décès après la mort de son partenaire. Ceci a été l’un des premiers cas à renverser ce genre de discrimination fondée sur l’orientation sexuelle.

Le travail de Catherine pour les syndicats ne se limitait pas à la salle d’audience. En 1999, elle a été nommée auprès du Comité consultatif sur les relations de travail et de gestion dans la fonction publique fédérale. Ce comité a procédé à un examen approfondi des relations syndicales-patronales et des relations de négociation collective entre le gouvernement fédéral et les syndicats de la fonction publique. Catherine a également fait des présentations aux comités parlementaires sur la réforme de la fonction publique.

Catherine a aussi enseigné l’art de la plaidoirie aux représentants des syndicats et aux étudiants de droit à l’Université d’Ottawa.

Comme membre du Conseil d’administration de NAV Canada, elle a assuré que les intérêts des syndicats ont été pris en considération dans les décisions commerciales de leur grand employeur fédéral.

Catherine a aussi fait partie de la Société des avocats de l’Ontario, l’Association canadienne des avocats du travail et l’Association du Barreau canadien.

Catherine sera rappelée par tous ceux qui l’ont connu comme une personne énergique, attentionnée, perspicace et extrêmement intelligente. Ses pairs ne cesseront de la considérer comme une avocate mordue du droit du travail.